(R)ÉVOLUTION

#3
« Le message,
c’est le médium
»

Et inversement. Il s’agit toujours de mots et d’éléments visuels. Toutefois, tous les petits détails d’expression, de référence, de construction… sont autant d’écho à la notion de village global. Mais luttons contre l’uniformisation. Restons ouverts et authentiques.

 

Les recettes sont obsolètes. Notre métier de conseil en communication évolue comme évolue l’interaction entre les messages et les habitudes que ces messages installent. Lecture à l’écran, podcast, rapport au temps… difficile de satisfaire chaque comportement. Nous avons naturellement la possibilité d’observer et de capitaliser sur ce qui semble fonctionner. Les outils de la diffusion numérique nous permettent de tester tel ou tel mot, expression, image… Mais déjà là, on analyse le passé.

 

Frapper l’œil et l’esprit. Quand il parle de médium, l’auteur (sans vouloir faire le malin, Marshall McLuhan) se voulait le prophète des canaux de communication à venir, écran et digital en tête…
La première newsletter devait avoir du succès en 1999. Notre volonté est de permettre à nos clients de suivre ou devancer la progression de ces canaux de diffusion. Mais surtout d’adapter et d’inventer les écritures spécifiques.

 

Tous des experts. Chacun de nous est un décodeur. Soumis quotidiennement à un nombre phénoménal de messages. Et pas seulement les messages venant des communicants.
Chacun développe une capacité fine à percevoir les intentions de l’auteur. Pour parler technique,
le dénoté et connoté. Nous-mêmes sommes spectateurs avant d’être acteurs. L’effet papillon est réel aussi en communication.

 

« AVANT D’EN TROUVER UN INTÉRÊT POUR NOS CLIENTS, C’EST D’ABORD PAR IMMERSION QUE NAÎT L’ENVIE DE TESTER LES NOUVEAUX MÉDIAS ET LES VECTEURS INÉDITS D’EXPRESSION »